Congo, aujourd’hui c’est ton jour,
Le jour mémoire anniversaire que tu te rappelleras toujours
Parce que c’est aujourd’hui le jour indépendance
De la nation de mes anciens
Qui est l’héritage légué à ses héritiers.
L’allégresse de la jeunesse, les chants des chantres, les pleurs des pleureuses,
Les cris des griots, les contes et fables des conteurs,
Les danses des guerriers autour du feu, le son du tam-tam
Se font entendre aujourd’hui pour jubiler et fêter.
La multiplicité des voix et la diversité
De l’écho qui se fait entendre
Par le Kongo - Dongo - Babongo
Par le Kouyou - Pounou - Loumbou
Par le Likouala - Bomitaba - Kamba - Babamba
Par le Teke - Bembe - Mikengue
Par le Mbochi - Lali - Kuni - Vili et j’en oubli,
L’ont aussi réclamés avec une expression originaire
Qui jadis était imaginaire
Mais aujourd’hui devenu une réalité vraie,
Qui suscite le rendez-vous de paix
D’avec le père adoptif étranger ;
Celui qui détenait ma liberté d’amour et d’expression,
Et qui pensait finir l’amour naissant
Dans les cœurs des filles et des fils du Congo,
Comparer à la basse cour du Congo apprivoisé
Où tous les biens et avantages étaient confisqués
Pour un peuple nanti de sagesse et cultivé.
Congo ! Le métier de tes fils imaginé par leurs mains,
Est une assurance de la promesse pour le lendemain
Afin de ne plus entendre la descendance effrénée
Se poser la question sur comment être gêné ?
Parce que le lendemain était déjà fait
Par l’abondance du sol fertile et parfait et ;
Le sous sol qui rassure toujours les générations ;
Car ce sol ne connaîtra jamais une extermination.
Oh Congo !, mon beau pays,
L’eau abondante qui coule ton terroir et le grand fleuve
Dont tu tire ton nom de famille,
Donne la fraîcheur et la santé canaille
Que la saison de moisson apporte aux greniers
Et surtout à la verdure naturelle
Et aussi à la liberté source de puiser
De l’eau qui génère la vie,
La vie qui était morte autrefois à cause du désespoir ;
Désespoir né parce que le père adoptif étranger
A désorienté tes fils à la culture dépravée
Faisant perdre l’originalité à ta propre culture.
Tes fils qui aujourd’hui sont éparpillés en aventure
Pour chercher éducation et coupures,
Parce que le grenier semblerait être vide ;
Le sol et le fond des mers aussi seraient vide,
Ce qui est la cause de la manque du bon grain
Que la mère patrie comptait pour son gain.
Congo, après un demi siècle de vie,
Quel serait alors ton aspiration pour la survie ?
Car cette génération prend perte de la période de partage,
Le partage culturel et libre de ton avantage,
Celui de connaître tes fils nombreux mais dispersés,
Pour une raison diversifiée,
Dans un monde inconnu et étranger.
Pour la raison de son émancipation,
Pourtant chez toi, tes fils ne manqueraient de rien.
A quoi tu penses Congo au jour de tes cinquante ans d’âge ?
Mon souhait c’est : Joyeux anniversaire et soit sage.
Teddy L. Divalt
Par : Teddy Divalt