Welcome Hilary Rodham Clinton in Democratic Republic of Congo !
Madame Hilary Rodham Clinton,
Africommodities, le bureau d’ingénieurs-conseils spécialisé en ingénierie de l’information satellitale à très haute valeur ajoutée, la préparation de la décision d’investir sur les marchés émergents d’Afrique et la connaissance cartographique de tous les gisements des ressources naturelles d’Afrique me charge de vous souhaitez la bienvenue en République Démocratique du Congo. Votre tournée intervient trois semaines après celle que le Président OBAMA à effectuer au Ghana, pour venir dire des vives voix aux décideurs africains la vision de votre administration durant les quatre prochaines années. Nous sommes fiers de constater qu’un sondage réalisé par l’institut Gallup indique que 87% des adultes interrogés dans sept pays d’Afrique subsaharienne approuvent la politique que mène votre administration. Ceci représente une hausse de sept points depuis l’élection aux Etats-Unis du Président OBAMA, et ce pourcentage culmine à 93% au Kenya et ici en RDC où votre venue ne se résume pas à une simple visite de courtoisie.
Les Etats-Unis sont aujourd’hui, l’épicentre de la finance, quantitativement bien sûr, mais aussi et plus encore qualitativement. Quantitativement, quand nous prenons les PIB comparés des grandes économies et les rapporte à leurs capitalisations boursières, les USA se distinguent du reste du monde. Qualitativement, quand nous mesurons les apports conceptuels et techniques des USA à la finance, nous nous apercevons à quel point votre pays comprennent l’importance des affaires, que la vielle Europe qui s’engloutit jour après jour dans des querelles stériles sur le port de la Bourka et autres foulards islamique ou islamistes c’est selon ! Les USA réunissent les plus importantes entreprises industrielles et financières du monde, les plus importants fonds de pension et fonds d’investissement les plus variés. Votre pays est une machine à investir, avec une part significative du PIB en investissement la plus importante que l’Europe et le reste du monde. Votre pays est aussi une machine à innover, avec une part de brevets qui atteint près de 70% du total mondial, et un taux d’attraction de l’épargne mondiale qui varie entre 70 et 90%. Les USA sont enfin une machine à productivité et à rentabilité. En même temps, votre pays est la seule grande puissance complète que certains qualifie « d’hyper puissance », avec des capacités militaires et diplomatiques intégrées, à la différence de la Chine qui n’a pas de présence internationale, ou de l’Europe, qui a une armée modeste et peu coordonnée, et une présence diplomatique puissante mais insuffisamment coordonnée.
Voici la contribution du think tank d’Africommodities pour renforcer la croissance des USA : votre pays, à aujourd’hui besoin des « océans bleu » c’est-à-dire, des débouchés économiques et des consommateurs des biens et des services divers pour booster sa croissance. Des opportunités d’investissement s’offre à vous en Afrique ! Que je compare légitimement à celles que votre pays avait saisies en 1947, quand il avait lancé les plans Marshall à destination de l’Europe occidentale. Ce plan avait sorti les pays européens de la misère dont les Etats-Unis craignaient à juste titre qu’elle ne favorise l’extension du communisme. Au total, votre pays avait injecté plus de 12,8 milliards de dollars USD, ce qui correspond à une somme d’environ 1000 milliards de dollars USD actuelle, en dons sans contreparties mais à une seule condition : « le regroupement des pays bénéficiaires en un organisme commun chargé d’étudier les besoins nationaux respectifs et d’établir un plan de développement commun ». L’Organisation Européenne de Coopération Economique (OECE) fut crée à cet effet en 1948, et se transforma en une plaque tournante financière entre les Etats-Unis et l’Europe dans la mesure où elle contribua à la libéralisation des échanges entre 16 pays membres et les USA en luttant contre toutes formes d’entraves aux libertés commerciales. En l’espace de trois ans, les exportations européennes connurent un bond de 0 à 50%, pour des pays post conflits, ceci fut un signe d’une reconstruction plus rapide que celle de l’Après-Première Guerre mondiale. Les Etats-Unis se positionnèrent à l’égard de l’Europe en une tierce personne de confiance. Et cet’ engagement fut une opportunité d’investissement pour des compagnies américaines et accéléra aussi la multinationalisation des entreprises américaines qui s’implantèrent massivement en Europe de Paris à Bruxelles et des ports d’Anvers au port de Manchester. L’Europe occidentale n’avait rien dans son sous sol pour garantir les investissements massifs des USA sur son territoire. Toujours est-il que les inspirateurs du Plan Marshall ne visèrent que sur les effets de la croissance et les flux des échanges des biens et des services à très haute valeur ajoutée pour s’assurer d’un retour sur investissement hypothétique à l’époque.
Le bureau d’ingénieurs-conseils Africommodities vient de faire un inventaire complet de tous les gisements des ressources naturelles d’Afrique par la télédétection satellitale. Et d’autre part, il à évaluer la valeur financière de ces gisements des ressources naturelles à plus de 46 000 milliards de dollars USD ! Aujourd’hui, les 53 Etats d’Afrique n’ont besoin que d’environ 10 000 milliard de dollars USD, soit environ 12% de la valeur marchande de leur gisements des ressources naturelles pour doter ce continent en Build Operate Transfert « BOT », des infrastructures modernes de transports, de communication, des villes nouvelles, des routes, des autoroutes, des hôpitaux, des écoles etc.
Et aussi, d’éradiquer par la même occasion la famine, les maladies endémiques et tous les maux qui rongent ce continent en absence des investissements durable et d’une tierce puissance de confiance. En investissant sur les marchés émergents d’Afrique, les USA s’assureront d’un retour sur investissement garantie parce que la valeur vénale des gisements des ressources naturelles de ce continent est une garantie de solvabilité pour tout investisseur à la recherche des opportunités d’affaires. Les compagnies américaines qui exploitent les gisements du pétrole dans le Golf de Guinée ne me contrediront pas à ce propos. Africommodities Think Tank pensent que les USA a la capacité financière de lever 10 000 milliards de dollars USD sur les marchés financiers pour introduire l’Afrique dans la modernité et consolidé par cette même occasion la croissance économique américaine pour les 50 voire même les 100 prochaines années ! Tel est le message qu’Africommodities communiquera aux investisseurs américains aux prochaines assises d’AGOA.
Ir. BEYLARD David
Analyste Corporate Governance
CEO Africommodities
Par : Ingénieur BEYLARD David