Nous ne croyions pas si bien affirmer, il y a quelque temps, que le prestige de la profession journalistique avait drainé tellement de monde que plusieurs aventuriers sont parvenus à s’y introduire. Cette « invasion » d’irréguliers dans le journalisme s’explique par le fait que, à tort ou à raison, le public voit dans la profession un paladin des temps modernes, ce citoyen qui a le pouvoir de dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. Bien sûr, à condition de ne pas se complaire à vitrioler des gens, dans le seul but de vider, parfois, des rancoeurs abjectes.
C’est la méprise qui nous est arrivée à la Conscience en ligne, juste au moment de notre déménagement en nos nouveaux bureaux, le 9 septembre dernier, lorsqu’il n’a pas été possible à la Rédaction Centrale à Kinshasa de débarquer un article du Directeur de Publication d’intolérables insanités introduit par « effraction » de notre site Web, mise à jour depuis la France pour des raisons de connectivité, sous le titre de « Ces cadres du PPRD à la tête de nos entreprises ».
Le vitrioleur s’en prend ainsi à la Direction de l’OCC du Bas-Congo qui aurait détourné plus de 250.000 $ dans l’exercice de ses fonctions, tout en l’accusant de complaisance coupable dans la gestion du personnel.
Au vu de ce qui précède, il apparaît clairement que toutes les invectives contenues dans ce document sont fausses et résultent simplement de l’intention méchante de son auteur de porter atteinte à l’honneur du Directeur provincial de l’OCC Bas Congo. Par ailleurs, pour un document envoyé par un internaute anonyme qui a signé « imana », il est assimilable à un quelconque tract qui n’a aucune valeur juridique d’élément intentionnel sanctionné par les dispositions de l’article 74 de la Loi n° 96-002 du 22 juin 1996 sur les délits de presse.
Ce qui n’a même pas nécessité un droit de réponse ou de rectification. Il a donc paru sur notre site par méprise comme nous l’avons indiqué plus haut.
Des investigations menées à Kinshasa comme à Matadi ont amené la direction de La Conscience à penser qu’il y a eu des connexions criminelles évidentes entre Matadi et Kinshasa, parce que dès que l’article est apparu sur notre site, il a été aussitôt imprimé et distribué à Kinshasa et à Matadi auprès d’un public ciblé. Ce qui prouverait que l’auteur de ce tract avait intention arrêtée de nuire et ainsi de porter atteinte à l’honneur du Directeur provincial de l’Office Congolais de Contrôle/Bas-Congo.
Ne pouvant s’associer à une telle entreprise, La Conscience est ouverte à toute collaboration pouvant amener à l’identification de l’auteur de ces allégations, dont les investigations en cours doivent permettre d’identifier l’adresse IP de l’ordinateur (l’équivalent de la plaque minéralogique pour les véhicules, par conséquent unique) ayant servi à poster ce message.
Muissa Camus