Cet expert de la Banque mondiale, originaire de la province de l’Equateur et un ancien ministre des Finances de l’époque du monopartisme, est intervenu sur le thème : « La RDC face aux institutions financières internationales ».
À l’en croire, « tout gouvernement est responsable doit être en mesure de donner de l’impulsion aux actions de développement du pays sans trop compter sur l’apport extérieur ». « Comment comprendre que la RDC n’arrive toujours pas à décoller économiquement après 35ans d’intervention de la BM et des autres instituions financières internationales », s’est-t-il interrogé, notant que « le pays est compté jusqu’ici parmi les importateurs de la viande et des produits agricoles produits ».
Pour sortir de cette situation, AB préconise « un leadership des dirigeants qui définissent des priorités, des physiocrates outillés pour éviter des erreurs de la mauvaise gouvernance du passé et soucieux de négocier sur le même pied d’égalité avec les partenaires de développement, notamment la BM, la BAD et le FMI ».
Cet expert a recommandé aux dirigeants congolais de toutes les générations « de mettre l’homme au centre de tous les programmes et projets de développement parce que, a-t-il planché, c’est lui qui doit promouvoir la productivité par le développement multisectoriel, gage des richesses ».
9 juillet © La Consience - Jean Thomas Mongomoty